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Interventions

Rôle du chef d’agrès

Sur intervention, le chef d’agrès coordonne les activités des équipes dont il a la responsabilité et participe activement à leur sécurité. Pour cela : Il analyse en permanence l’environnement direct ou indirect dans lequel elles évoluent, Il connait les objectifs du COS ou du chef de secteur, Il est en communication avec ses équipes, Il connait leur position, Il connait leurs actions, Il assure que les conditions de sécurité correspondent le plus possible à la situation et aux actions de son ou de ses équipes. Seul, ou sous l’autorité d’un COS, il doit notamment prendre en compte la charge opérationnelle (cumul des effets dus à la fatigue, au stress psychologique et thermique, aux conditions météorologiques, etc.) pesant sur le binôme avant de le l’engager ou ...

L’essentiel sur le risque radiologique

L’essentiel sur le risque radiologique pour les sapeurs-pompiers. Sur opération, comment identifier la présence d’un risque radiologique ? Quels sont les risques ? La présence de source radioactive sur opération est susceptible de présenter 2 risques pour les victimes et les intervenants : Le risque d’exposition à distance ou irradiation. Le risque d’exposition au contact ou contamination (interne ou externe) C’est bien l’état de la source radioactive (scellée, non-scellée, intègre, dispersée, solide, liquide, gaz) qui conditionnera les risques encourus (sur un incident, dans les premières minutes, il est impossible de se prononcer sur l’intégrité d’une source…). Où prendre les informations ? Pour les transports : Le conducteur (le tran...

La Marche Générale des Opérations (MGO) de lutte contre l’incendie

La Marche générale des opérations (MGO) correspond à l’ensemble des étapes à suivre lors d’une intervention pour incendie. La MGO ne doit pas être considérée comme une succession stricte et linéaire d’opérations à entreprendre car certaines phases sont complémentaires, d’autres menées en parallèle et d’autres permanentes. Il s’agit bien de l’approche à adopter pour le COS et l’ensemble des intervenants, c’est un socle commun. LA RECONNAISSANCE C’est l’évaluation de la situation, il s’agit de collecter les informations relatives : à l’analyse de la zone d’intervention, aux personnes et aux biens menacés, aux axes de propagation potentiels dans le temps. Les questions à se poser sont les suivantes : A quoi sommes-n...

GDO – Bouteille de gaz – 2017

Retrouvez le Guide de doctrine opérationnelle DGSCGC – Bouteille de gaz – 2017 C’est ici :

Les règles de base pour les progressions intérieures

Lors d’un incendie, les binômes procédant aux reconnaissances à l’intérieur des locaux sinistrés doivent limiter les risques encourus. Les règles de base à observer sont les suivantes : Le binôme est indissociable, disposer d’une ligne guide, rester attentifs aux différents pièges : câbles électriques, escaliers, fosses, éléments menaçant de tomber, cheminer au plus près du sol pendant toute la phase de reconnaissance, se tenir le long des murs pendant la progression, avant de pénétrer dans un volume non reconnu : TOOTEM ! éprouver avec les pieds la solidité des planchers, toitures, faire demi tour lorsque le manomètre de l’A.R.I. indique la 1/2 pression de départ, quitter les lieux en cas d’audition d’un code de détresse ou d’urgence préétabli, éviter tout engagement exposé aux risq...

Incendie : prévoir son repli !

Signes précurseur d’effondrement de structure, évolution rapide et très défavorable du sinistre, problème quelconque, les équipes engagées dans des bâtiments (binômes d’attaque ou de reconnaissance) peuvent avoir besoin de dégager très vite du volume sinistré. D’où la nécessité de prévoir des itinéraires rapides et sécurisés afin de quitter la zone. L’itinéraire de repli, l’itinéraire d’accès normal Les binômes ont emprunté les communications existantes, des escaliers pour leur cheminement : c’est le premier itinéraire de repli, la marche arrière. Il a été reconnu et doit être libéré de toutes entraves pour une évacuation rapide des lieux. Cet itinéraire est à utiliser prioritairement. Il permet le repli avec les moyens hydrauliques. Dans certains cas, ce chemi...

L’essentiel sur la caméra thermique

#1 Les objets émettent un rayonnement invisible Touts les objets émettent un rayonnement électromagnétique, des ondes, et c’est principalement du rayonnement infrarouge ; le rayonnement thermique. La densité de ce flux de chaleur émis par l’objet s’exprime en W/m² et dépend de : la température de l’objet, sa capacité à émettre de la chaleur : l’émissivité.   Matériaux Émissivité (ε) Aluminium non oxydé 0,02 Aluminium oxydé 0,20 Béton 0,93 Cuivre poli 0,03 Cuivre oxydé 0,70 Fer 0,80 Papier 0,97 Plâtre 0,90 Brique 0,93 Bois 0,94 Couche d’huile 1 à 2 mm 0,30 Eau 0,95 Émissivité (ε) Mesure déterminant la capacité d’un matériau à émettre un rayonnement infrarouge. L’émissivité dépend des propriétés de la surface, du matériau, ainsi que – pour certains ma...

#10 choses à savoir sur les détecteurs CO

#1 Il s’agit de DÉTECTEURS Ces appareils sont des DÉTECTEURS, et non des INSTRUMENTS DE MESURE précis. Un détecteur de gaz est un appareil qui détecte la présence de gaz dangereux et alerte l’utilisateur du risque potentiel monoxyde de carbone. C’est un élément de protection individuelle (voire collective). #2 Le PPM L’unité de mesure est le PPM – partie par million. C’est l’unité utilisée pour la détection-mesure des gaz toxiques dans l’air. #3 Technologie électrochimique Les détecteurs CO fonctionnent au moyen d’une cellule électrochimique spécifique à la détection de monoxyde de carbone (réaction d’oxydoréduction à la surface de la cellule). #4 Un train peut en cacher un autre La cellule électrochimique CO est conçue pour détecter le...

Les classes de feux

Les feux sont classés selon la nature du combustible. Cinq classes de feux sont prévues par la norme NF EN 2/A1 de Février 2005 : les classes A, B, C, D et F. Différencier un feu par son combustible permet : d’associer un ou plusieurs agents extincteurs privilégiés, mettre en avant des risques spécifiques. Feux de classe A Ce sont des feux de matériaux solides formant des braises ( bois, papier, carton, tissu, fourrage, coton, etc.) ; aussi appelés feux secs. L’eau reste le moyen le plus efficace pour éteindre ces feux nécessitant un refroidissement. Feux de classe B Ce sont les feux de liquides ou de solides liquéfiables inflammables (essence, alcool, solvants, plastiques, paraffines, etc.). Il peut s’agir de feux de nappes pour les liquides...

MGO Incendie – Les déblais – 6 choses à savoir

Les déblais font partie de la MGO et consistent à identifier, mettre à nu et éteindre les foyers persistants à l’issue de l’attaque en : déplaçant les amas de décombres, isolant les matières et objets qui représentent susceptibles de brûler.   L’objectif étant d’éviter toute reprise de feu à partir d’un foyer résiduel. L’intensité de l’intervention diminue, les attaques sont achevées, le personnel est certainement fatigué, et la vigilance est réduite.   Le plus difficile est fait, ce n’est pas le moment de se blesser… #1 Le feu est éteint : n’est-ce pas le moment de proposer une VRAIE pause à l’équipage ? Ce serait en effet le meilleur moment de : Faire le point sur l’état de vigilanc...

On ne met pas d’eau sur tout ce qui finit par « IUM »… sauf les géraniums

Voici donc un des conseils reçus à mes débuts en caserne ; ne pas mettre d’eau sur les feux de matières combustibles qui se terminent par « IUM »… La règle semble trop simple pour être vraie, ou suffisante. Penchons-nous sur cette affirmation… Pourquoi les anciens ont raison Le suffixe « IUM » sert à former des noms de métaux ou métalloïdes : aluminium, sodium, lithium. Ces métaux peuvent se rencontrer à l’état pur mais peuvent également entrer dans la composition d’une substance, par exemple pour le phosphure d’aluminium. L’utilisation d’eau sur des feux concernant ce type de matières est proscrite car susceptible de créer une explosion par la formation d’hydrogène (hautement inflammable). Et c’est d...

Incendie : l’évacuation du public

Les bâtiments et les locaux où sont installés les établissements recevant du public doivent être construits de manière à permettre l’évacuation rapide et en bon ordre de la totalité des occupants. L’objectif fixé par la réglementation en matière de sécurité des personnes dans les établissements recevant du public est clair ! Malheureusement pour les plus cartésiens, le comportement des occupants d’un ERP ou d’un établissement quelconque lors d’un processus d’évacuation, ne se résume pas à un simple schéma « stimulus=réaction immédiate » ou « alarme=début de l’évacuation » L’évacuation du public dans les ERP n’est pas simple à appréhender, le déplacement des personnes, considéré comme un flux (vitesse, débit, pression) doit égalem...

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